Benoît Magimel, la légende du cinéma français, est dans le Vidéo Club
By Konbini
Summary
Topics Covered
- La perfection n'existe pas, ose faire des erreurs
- L'authenticité exige parfois de refuser un rôle
- Le cinéma m'a tout appris, il est mon seul repère
- Quand on vous aime, vous êtes capable de tout faire
Full Transcript
Voilà, là je vois opération dragon extraordinaire. Ça c'est formidable
extraordinaire. Ça c'est formidable aussi l'arnaqueur deuxième sou m'avait impressionné et Little Bigman super film aussi que la bête incroyable. Voilà ça
c'est sublime. Ça c'est extraordinaire mais il était une fois dans l'Ouest pour moi c'est c'est numéro 1.
Et ben bonjour Benoît bonjour et bienvenue vidéo. C'était un endroit qui était important pour vous quand vous étiez plus jeune le vidéoc.
Absolument. Moi je je j'allais régulièrement on avait une carte qu'on poinçonnait. On allait dans les vidéos
poinçonnait. On allait dans les vidéos clubs pour prendre des VHS. Voilà je
sais pas si les les plus jeunes connaissent. C'est vrai que le weekend
connaissent. C'est vrai que le weekend avec mon grand frère, on est allé chercher voilà tous les films. J'ai commencé par les western beaucoup.
toutes les toutes les comédies françaises aussi on passait, on prenait 5 si cassettes pour le weekend et puis on voilà, on était on était cloué devant la télé tout comme la dernière séance de
D Mitchell quoi, voilà où on pouvait avoir accès à des films ou le ou soir 3.
Je me souviens surtout quand j'ai commencé à apprécier le noir et blanc parce qu'au début plus jeune le noir et blanc ça c'était quelque chose qui me plaisait pas trop et puis d'un coup ça il y a une sorte de révélation je crois
je sais plus quel film mais j'ai adoré quoi. ador donc un endroit comme ça
quoi. ador donc un endroit comme ça c'est extraordinaire. Oui. Bah le
c'est extraordinaire. Oui. Bah le
samouraï c'est pas c'est pas celui que de Melville que je préfère.
Voilà deux autres millions payer d'avance cette fois pour une autre opération du même genre un autre contrat.
Mais Melville c'est vraiment un cinéas que j'ai j'ai découvert avec le deuxième souffle avec le cercle rouge. Le
deuxième souffle ça m'avait impressionné quoi. Vraiment impressionné. C'est c'est
quoi. Vraiment impressionné. C'est c'est
quelqu'un qui qui filme les mythes quoi.
C'est c'est des personnages mythiques en permanence. C'est c'est des statutes
permanence. C'est c'est des statutes comme ça. C'est des histoires d'amitié
comme ça. C'est des histoires d'amitié aussi, des histoires d'hommes avec une mentale, un code de l'honneur.
Voilà, ce qui est pas forcément la vérité tout le temps hein dans dans dans la voilà. Mais c'est vrai qu'il sublime
la voilà. Mais c'est vrai qu'il sublime quand même ce un milieu et dans le cercle rouge, il y a uneamité très belle entre Jean Marie à volonté et puis de long. C'est des choses voilà et quand
long. C'est des choses voilà et quand j'étais m ça ça me plaisait beaucoup ça.
Je m'identifiais beaucoup à eux quoi.
J'ai mis la haine par exemple.
Alors qu'est-ce que tu vas en faire ?
Vas-y arrête de je connaissais bien ça Talmagouille quand j'étais plus jeune et justement Mathovit voulait me proposer de jouer le skin et je le reconnais. C'est toi fils de [ __ ] qui nous a tu étais sur le toit. Tu
nous c'est lui, c'est lui qui a fait partout sur le toit sur la toi.
Et je lui dis mais si je fais le skin, on va m'emmerder toute ma vie. Je avoir
que des problèmes je vais prendre le métro, je vais me faire taper les mecs, ils vont vouloir me mettre à l'amende en permanence donc je lui dis non non moi je le ferai pas. Il me dit moi je vais le faire. Je fais bah oui, c'est tout à
le faire. Je fais bah oui, c'est tout à ton honneur, c'est normal, tu risques rien. Et finalement, je lu dis, il m'a
rien. Et finalement, je lu dis, il m'a donné un petit rôle sur le toit et la phrase c'est le mec qui a trouvé le fling, je sais pas c'est qui. Et le mec a trouvé le fling, j'aimerais bien savoir c'est qui.
Franchement, franchement, le cœur qui a perdu le fling, je le connais pasin. Je
sais pas c'est qui. Mais le mec a trouvé un fling, j'aimerais bien savoir c'est qui.
On la retrouve sur le sur l'album du film et puis c'est une phrase dont on m'a parlé pendant des années et elle assez marrante quoi. Vous avez bien aimé jouer ça. Et vous aimez bien aussi la
jouer ça. Et vous aimez bien aussi la musique hip hop, le rap euh fait partie de votre Oua ouais je moi je à un moment donné Paris euh Paris enfin le le mouvement
hip hop c'est emparé dans Paris comme un un microcosme un mouvement underground qui est arrivé qui avait la funk et puis le rap est arrivé voilà avec les les groupes français c'est vrai que c'était
assez incroyable et ça s'était pas démocratisé comme aujourd'hui. C'était
vraiment il fallait chercher quoi. Il y
avait plein d'histoires. On entendait
des histoires dans dans Paris, des embrouilles qui se passaient dans 18e dans les terrains vagues. C'était
marrant quoi. C'était plein de plein de souvenirs en fait.
Parce que vous faisiez du graffiti, je crois.
Ouais. Ouais, j'aimais bien. Ouais,
j'aimais bien. J'avais 12 ans, je me rappelle, on était avec un copain, on faisait des on faisait des tags et puis on est tombé sur un mec qui s'appelait M Carter qui s'appelait Mo était avec Jo Star en train de faire un graffiti énorme dans une rue. Voilà, on était là
face à des des grands quoi qui avaient 20 ans et qui et on était comme des gamins. Bah comme
des gamins qu'on était. Ouais. Ouais. 12
ans, on s'enfermait dans le métro la nuit pour pour recouvrir des stations entières. 2 jours après, il y avait plus
entières. 2 jours après, il y avait plus rien. Tout avait été effacé. Vous étiez
rien. Tout avait été effacé. Vous étiez
trouvé un pseudo d'artiste ou pas ?
Je m'appelais Cochize. Ouais,
Cochize.
Ouais, Cochize. Ouais, mais je continue hein. J'ai pas lâché en fait.
hein. J'ai pas lâché en fait.
C'est vrai, j'aime bien. Ouais, je continue chez
j'aime bien. Ouais, je continue chez moi. Et puis il y avait il y avait des
moi. Et puis il y avait il y avait des grands noms hein. Moi tout, il y avait Psychos, il y avait C'est vraiment ça racontait des histoires en fait. Paris c'était des légendes urbaines en fait. Et ce ce M
Carter Mo quand il est arrivé dans Paris, il a recouvert tous les murs de Paris et on voyait ses tags en hauteur et tout d'un coup les gens disaient "C'est un mec qui fait 2 m,
il est grand, il est costaud, il est comme si en fait il y avait des trucs comme ça qui circulaient. En fait le type un petit gars pas très grand pas très costaud. On est là pour parler
très costaud. On est là pour parler cinéma. J'ai vu la bête incroyable de
cinéma. J'ai vu la bête incroyable de Je vais tuer un homme.
Je ne connais ni son nom, ni son adresse, ni son apparence.
Mais je vais le trouver et le tuer.
Il arrive à vous faire détester en fait Jean qui a tué le le fils de du chaussois et qui est vraiment une ordure. Il le joue comme une pure
ordure. Il le joue comme une pure ordure. Et donc vous il vous pousse à
ordure. Et donc vous il vous pousse à avoir envie que de le tuer. Vous il vous manipule et vous mettez dans la peau de du du chauss parce que vous dites "Ce mec mérite de mourir. Mérite de mourir vraiment quoi.
Comptez pas sur moi pour vous accompagner là-dedans.
Pourquoi vous avez peur ? Non mais je t à ma peau moi.
Oh mais vous risquez 10 fois plus par exemple tous les jours en traversant la rue. Sauf que quand il meurt vous apercevez que vous restez seul avec sa mort et que ça vous fait
rien. Finalement ça n'a rien changé. Ça
rien. Finalement ça n'a rien changé. Ça
ne vous a pas guéri. Ça n'a ça n'a rien ça n'a rien fait. Voilà, c'est cette vengeance finalement c'était un coup dans l'eau quoi. C'est un sacré sacré mur en scène. Ça brle quand vous allumez la télé, vous tombez sur un de ces
films, vous savez que c'est lui quoi.
Voyez ça c'est c'est cette pâte en fait qui est incroyable. C'est comme quoi. Il
y a des il y a des cinéas comme ça que vous identifiez avec quelques plans très minimaliste. Mais ça fait partie de ses
minimaliste. Mais ça fait partie de ses chef-dœuvres hein. Comme il m'avait dit,
chef-dœuvres hein. Comme il m'avait dit, il a fait il a fait il a fait des choses moins bien quoi. C'est pas le mot mais c'est voilà de temps en temps, il fait un bon film. Il était formidable ce type parce que il m'avait dit, il m'avait appris à m'en de ne pas m'en faire à me
détendre en fait quand on est jeune, on essaie toujours de faire au mieux. On
est perfectionniste sur plein de choses.
Il dit tu sais, des conneries, on en fait et tu peux en faire, c'est pas grave. Voilà, c'est c'est bien de
grave. Voilà, c'est c'est bien de rencontrer des gens qui vous donnent quelques tuyaux comme ça qui vous qui vous rassurent. En fait,
vous rassurent. En fait, ça vous permet de jouer un peu plus à l'instinct ? Vous êtes pas du tout dans
l'instinct ? Vous êtes pas du tout dans le côté méthode acting.
Ah, moi j'étais j'ai jamais pris de cours mais je me suis beaucoup inspiré de tout. Je pense qu'il faut trouver sa
de tout. Je pense qu'il faut trouver sa propre méthode et je pense qu'il faut tout tout utiliser autour de soi qui peut vous permettre d'accéder à certaines réponses. Je pense qu'on on
certaines réponses. Je pense qu'on on tire les personnages vers soi mais c'est quand même intéressant de pas jouer toujours la même chose quoi. Moi, je je m'efforçais de choisir des films totalement différents, des personnages différents des des précédents. J'aimais
pas enchaîner parce que les gens vous prennent pour ce que vous savez faire.
vous ont vu dans tel rôle donc ils savent que vous savez faire ça très bien quoi. Et et ça vo on vous met une
quoi. Et et ça vo on vous met une étiquette quoi qu'il arrive mais je j'essayé vraiment de changer le plus possible et c'est ça que j'aime quoi. La
première fois que j'ai j'ai pu faire ça c'était une année où j'avais fait le film d'Olivier d'avant déjà mort. Je
faisais un gosse de riz sur la côte d'Azur et après je suis parti 2 mois après faire un mineur de fond avec Flor Émilio Cyri dans l'est de la France et j'avais l'impression d'avoir fait quelque chose cette année-là de très
important sauf que personne n'avait vu les films et c'est ça on est là on se dit ouais mais moi je sais faire ça j'ai fait mais personne les voit donc en fait les acteurs parfois se disent mais ayez un peu d'imagination mais faut faut-il
encore que les gens voient les films déjà mort c un film qui est devenu un peu culte et qui a qui assez de génération en génération mais on a fait on a fait un four quoi quand c'est sorti ça m'a fait une entrée puis après le
voilà vous savez pas pourquoi mais le film il voyage quoi. Il voyage et les gamins le voit de plus en plus quoi.
Alors voilà là je vois opération dragon extraordinaire.
Quand on allit voir un film de Bruce Lee bon comme tout le monde on aimait bien se prendre pour lui quoi. C'est c'est le western en fait Bruce Lee quoi. Il
arrive à c'est le premier qui a à porté au film de de kung fuestern.
C'est-à-dire que tout est beaucoup plus minimaliste. Voilà, chaque chaque coup,
minimaliste. Voilà, chaque chaque coup, il y a pas une centaine de coups, c'est chaque coup a vraiment une puissance et puis voilà, c'est c'est des duels en permanence en fait. Il fait des duels au cinéma. Pour ça que j'ai un doute sur il
cinéma. Pour ça que j'ai un doute sur il était une fois à Hollywood quand je vois le film de Tarentino et et je vois la manière dont il a il a traité Bruce Lee ou il le fait passer vraiment pour une pour une trompette.
Je peux pas croire en fait que que il soit aussi parce que je pense c'était un c un t guy. C'est un mec costaud. Très
impressionnant quoi. Très
impressionnant. Ce qui est beau au cinéma, c'est qu'on on jouit des rôles qu'on qu'on serait incapable de faire dans la vie. Voilà. Les gens me fascinent et tous ces héros dont on avec lesquels on s'identifie, c'est ce qu'on arrive pas à faire. Faire des rôles
qu'on arrive pas à jouer, qu'on arrive pas à faire dans la vie, qu'on arrive pas à être. Donc on peut se projeter dans ces personnages mais bien faire attention quoi. On n'est pas comme eux
attention quoi. On n'est pas comme eux quoi.
Il y a certains rôles dont on se sent peut-être pas capable de le faire. Je
sais que vous avez refusé Min la là-bas.
On ferme ta gueule.
On ferme sa gueule. Il y en a pas un qui Bahine en fait moi j'ai 30 ans, je fais 64 kg. J'ai je me bat pour prendre du
64 kg. J'ai je me bat pour prendre du poids et c'est simplement que c'est pas le moment pour moi. Les gens ils comprennent pas mais je peux pas être crédible, je vais voir mes potes. Je me
regarde dans la glace. Je fais mais j'ai pas je suis pas arrivé la voix tout je suis trop jeune Cassel s'était retiré du projet avec le le réalisateur qui devait le faire et il a eu raison je pense et moi on me propose ça derrière mais sauf
que on me dit c'est dans 2 mois que tu dois le faire je ser voilà donc voilà il faut être crédible dans ce qu'on fait et ça sert à rien de forcer en fait quand on quand on n pas c'est pas le moment
quoi. C'est pas aligné les planètes sont
quoi. C'est pas aligné les planètes sont pas sont pas alignées. Donc parfois on est trop vieux parfois on est trop jeune puis parfois il faut savoir ce qu'on peut faire avec le temps qu'on vous donne. Vous saz les films ont une
donne. Vous saz les films ont une vérité. C'est celle que c'est celle des
vérité. C'est celle que c'est celle des films. Voilà, il y a une vérité, c'est celle des films quand ils sortent. Donc
c'était pour c'était pour Vincent et il l'a fait il l'a fait vraiment extrêmement bien quoi.
Mais qu'est-ce qui se passe dans cette famille ? [ __ ] les couilles elles sont
famille ? [ __ ] les couilles elles sont une génération ou quoi ?
Et après j'ai réussi à prendre du poids alors facilement quoi. Ah voilà ça c'est fantastique ça. Ça c'est pkimpa. Voilà.
fantastique ça. Ça c'est pkimpa. Voilà.
J'ai adoré la version de pasar des bill de kid avec avec Robert Edford et et comment il s'appelle ce beau regard bleu là c'est bon.
Voilà. Ça c'est par exemple c'est formidable mais ça c'est une version de Pimpa qui est totalement différente qui est réaliste beaucoup plus réaliste.
Il y a Bob Dylan dedans qui a fait une BO extraordinaire et puis James Cobern C'est un film magnifique mais il était une fois dans l'Ouest pour moi c'est c'est numéro 1.
Magnifique ce que fait Léon avec ses acteurs. C'est magnifique quoi. Il
acteurs. C'est magnifique quoi. Il
choisit, il fond là parce que c'est c'est le topx d'aujourd'hui quoi. C'est
le bon samaritain, tout le monde l'adore. C'est le gentil, les yeux
l'adore. C'est le gentil, les yeux bleus, le mec qui est toujours là pour les autres et il lui propose de joint d'enfant ce qui trouve extrêmement intéressant. Donc sauf qu'il arrive de
intéressant. Donc sauf qu'il arrive de Los Angeles avec des lentilles noires, il s'estint les cheveux en noir, il s'est foncé les sourcils et il s'est laissé pousser la barre et cetera. Et
dit "Non non, c'est pas ça que je veux.
Je veux ta tête d'ange pour jouer un démon quoi. Tu tues un enfant dans les
démon quoi. Tu tues un enfant dans les premières minutes du film.
Et voilà, c'est c'est dingue. Il a filmé Claudia Cardinal comme elle a rarement été filmée. Il lui disait "Ne fais rien,
été filmée. Il lui disait "Ne fais rien, tu n'as rien à faire, juste soit soit toi." Vas-y. Et euh et parfois il
toi." Vas-y. Et euh et parfois il l'épuisait un peu, il a laissé attendre longtemps pour qu'elle qu'elle qu'elle qu'elle fasse des choses un peu inattendues qu'elle qu'elle ne soupçonne pas. C'est vraiment un rôle féminin
pas. C'est vraiment un rôle féminin d'une beauté absolue. Et Jason Robart que j'ai découvert qui lui voilà, il y a une scène où il meurt, c'est c'est la mort comme on la filme jamais quoi.
C'est la mort qui arrive au moment où s'y attend moins avec une petite musique.
Voilà, c'est beau, c'est c'est silencieux.
Il avait proposé un truc fou. Il avait
proposé à Livan Cliff, à Kintiswood et à Ellie Walash de jouer les trois les trois les trois cowboys qui attendent au début du film Charles Bronson pour tuer son propre western, pour tuer ses
western d'avant et pour raconter quelque chose de nouveau. C'est la c'est l'histoire d'un fin d'un monde. C'est la
fin d'un monde. C'est le chemin de fer qui traverse ouest et donc ce sont les fantômes quoi. Ils vont disparaître de
fantômes quoi. Ils vont disparaître de toute façon. Et et Cardinal, elle joue
toute façon. Et et Cardinal, elle joue l'avenir. Voilà, c'est la femme qui va
l'avenir. Voilà, c'est la femme qui va c'est l'avenir. C'est c'est elle qui va
c'est l'avenir. C'est c'est elle qui va qui va écrire l'histoire. C'est c'est
magnifique, hein. On soupçonne pas Léon comme c'est d'une beauté, comme il est il a une sensibilité incroyable chez lui. Et la musique de d'o Moricon, c'est
lui. Et la musique de d'o Moricon, c'est c'est un opéra quoi.
Voilà. Ça ça c'est sublime. Ça c'est
extraordinaire. Oh
die motherf die Timino voilà qui filme l'Amérique et son histoire et ses drames et ses traumatismes. La scène pour moi la plus
traumatismes. La scène pour moi la plus belle de de voyage au bout de l'enfer c'est la dernière scène. Ils enterrent
Christopher Walken qui est que Deniro est allé chercher au Vietnam et il y a cette scène après l'enterrement où ils se retrouvent tous ensemble. Il y a pas un dialogue, il y a pas un mot. Ils se
regardent chacun vit son deuil.
C'est d'une c'est d'une émotion incroyable quoi. C'est dans le silence.
incroyable quoi. C'est dans le silence.
parce qu'il y en a un qui va faire une omelette, il pose des couverts sur la table, il se regarde, il détourne les yeux et voà, c'est très émouvant quoi, très émouvant, c'est très pudique en
fait. Et c'est une histoire d'amitié,
fait. Et c'est une histoire d'amitié, c'est l'histoire de ça raconte les États-Unis, enfin la sidérurgie, enfin c'est c'est fou hein. C'est Timino c'est vraiment un cinéaste qui a qui a parlé de la mairie je crois le mieux possible.
Puis de Niro extrêmement sensible dedans aussi quoi. Walk magnifique aussi. Et
aussi quoi. Walk magnifique aussi. Et
Mery Strip. Voilà Mary Strip c'est tellement beau ce que ça raconte.
Voilà, je pense que les gens doivent le voir ce film. Absolument, c'est un chef-dœuvre. Et donc, il y avait le trou
chef-dœuvre. Et donc, il y avait le trou que j'ai vu ici. Voilà.
C'est un film qui m'a assez surpris parce que on suit pendant une heure et des mecs qui creusent un trou et je me suis dit mais c'est passionnant de creuser un trou. Et vous regardez et il creuse un trou. Voilà, c'est la première fois on voit Michel Constantin dans un
film qui a été trouvé par le fils de Jacques Becker parce que il jouait dans une équipe de voleilleurs et il avait besoin d'un mec qui avait des p à tarte comme on disait. Il fallait il y a une scène d'un type qui distribuait des baffes et il y avait Michel Constantin
qui était pas acteur donc il l'a casté, il l'a proposé à Jacques Becker et à cette scène effectivement où il met des bat.
Ça suffit J. Bon, enfin la petite la petite anecdote pour moi, c'est que j'ai j'avais l'occasion de rencontrer Jean Becker son fils qui a terminé le film parce que son père est décédé, il a pas pu le finir et euh et j'avais un vieux
journal qui s'appelle l'avant-cène qui était un numéro spécial sur le trou et je lui demandé de le signer, le dédicacer quoi. Et 6 mois plus tard, il
dédicacer quoi. Et 6 mois plus tard, il me propose un film qui se passe dans un trou. Donc moi ça m'a fait ça m'a fait
trou. Donc moi ça m'a fait ça m'a fait très plaisir et ce film ouais m'a beaucoup plu. C'est inspiré d'une
beaucoup plu. C'est inspiré d'une histoire vraie. José Giovanni, voilà,
histoire vraie. José Giovanni, voilà, des hommes qui essayent de s'évader. Il
y a une tension, il y a voilà, c'est simple, c'est minimaliste.
Voilà, ça ça vous apprend aussi le cinéma que tout n'est pas des plans virvoltant. Voilà, c'est pas que ça.
virvoltant. Voilà, c'est pas que ça.
Puis il y a Philippe Loi Beauieu, père de Philippine Royolieu, faut le savoir avec qui j'ai pu parler de lui, qui était un type assez impressionnant quoi.
Ça je l'ai vu jeune et ça m'a plu quoi.
Ça m'a beaucoup plu. Et Little Big Man, super film aussi comme western. C'est
magnifique.
Pareil, c'est très émouvant par le génocide indien. Voilà, vous apprenez
génocide indien. Voilà, vous apprenez beaucoup de choses et et le cylopha est vraiment impressionnant dans film. J'ai toujours
rêvé de d'être à sa place quand comment elle s'appelle ?
Ah, c'est feuille de Noël.
Feille de Noé. Elle fait prendre un bain à Desinfman et c'est une elle est mariée à un homme d'église et c'était c'est très c'est très quand vous êtes un
adolescent c'est très c'est très voilà ça fait quelque chose. Rencontré à Cann dans le cinéma jeis lui parler et de fan voilà qui joue un homme qui raconte son histoire qui a plus qui a plus d'une
centaine d'années ce film c'est vraiment fou. On va je suis un fan des western
fou. On va je suis un fan des western mais vous auriez aimé jouer dans un western ?
Bah, j'ai j'aimerais bien jouer dans un western. Ouais, si si je pouvais
western. Ouais, si si je pouvais franchement ça me plairait beaucoup hein. C'est encore un ça c'est un rêve
hein. C'est encore un ça c'est un rêve ça. C'est un western. Il y a des western
ça. C'est un western. Il y a des western modernes. On a fait des western modernes
modernes. On a fait des western modernes mais c'est vrai monter un cheval et trouver évidemment une référence avec l'histoire de France, avec la France, avec notre culture. Mais c'est c'est vrai, il y a des Français qui sont partis aux États-Unis dans l'Ouest puis
on peut aller faire des westernes dans le sud de l'Espagne, c'est toujours c'est super ça. C'est formidable aussi.
l'arnaqueur de Robert Rossen avec Paul Newman tout jeune. Voilà
l'histoire d'un mec qui a tout dans les mains et qui ce qui devient c'est son propre ennemi. Il fait tout il perd tout
propre ennemi. Il fait tout il perd tout en fait. Il est voué à à une grande
en fait. Il est voué à à une grande carrière de joueur de billard mais mais c'est plus fort que lui. Il fait tout il fait tout il se sabote lui-même. C'est
vraiment très beau. C'est pareil c'est c'est quelque chose de mythique en fait tous ces films là. Ils ont puis bon c'est quand même des acteurs impressionnants quoi. L'acteur cramer
impressionnants quoi. L'acteur cramer contre prramer aussi c'est pareil c'est très beau.
C'est vraiment l'actrice la plus impressionne. Elle est magnifique cette
impressionne. Elle est magnifique cette femme et c'est vrai que ça raconte une séparation puis un père qui se bat pour son fils quoi qui devient qui devient exceptionnel. Après, on est tous touchés
exceptionnel. Après, on est tous touchés différemment mais vous avez besoin de d'histoire intime dans certains films pour être touchés qu'fin il y a besoin d'avoir un Bah, c'est c'est en fait c'est voilà
comment on arrive à vous vous identifier. Vous êtes vous êtes pris en
identifier. Vous êtes vous êtes pris en fait. Il y a tellement c'est c'est le
fait. Il y a tellement c'est c'est le mystère du cinéma quoi. Voilà, ça fait écho avec votre histoire, ça fait écho forcément les choses personnelles. Il y
a des personnages et des histoires que vous comprenez mieux que d'autres. Il y
a des il y a des âges aussi qui vous permettent de retrouver des films que vous avez pas compris forcément, vous avez vu différemment et qui vous ont ému autrement. Cinéma, c'est un bon
autrement. Cinéma, c'est un bon compagnon quoi. C'est c'est quelque
compagnon quoi. C'est c'est quelque chose de fou quoi. Comme ça vous ça vous transporte. Moi je suis une pleureuse au
transporte. Moi je suis une pleureuse au cinéma de toute façon.
C'est vrai ?
Ah ouais ouais. Bon sinon, j'ai vu la soupe chou, j'ai vu j'ai vu toutes ces toutes ces toutes les comédies de Lou Funess. Pour moi Louis Funz c'est un immense acteur. Pour moi,
la comédie c'est vraiment un artinaire quoi. Faire rire les gens c'est quelque
quoi. Faire rire les gens c'est quelque chose de tellement incroyable. Je trouve
qu'on on mesure pas en fait le talent de ces acteurs. Peut-être aujourd'hui plus
ces acteurs. Peut-être aujourd'hui plus facilement, mais à l'époque c'était forcément des gens d'écrier. C'est
fascinant quoi. Émouvoir c'est c'est je dis pas que c'est facile mais toucher toucher au rire c'est pour moi c'est vraiment au-dessus de tout quoi. Et
c'est vrai que moi je voulais faire rire les gens quoi. Quand j'étais parti dans un autre mur, je suis allé dans d'autres dans d'autres ambiances. Quoi que j'ai fait un film de Dupieu, où vous avez bien marré les gens. Mais c'est vrai que je voulais faire ça moi. Je voulais
faire rire les gens et les faire marrer quoi.
Bah vous avez bien fait rire en troupe aussi dans les petits mouchoirs par exemple ?
Ouais ouais ouais c'est vrai c'est vrai.
De Guillaume Cané.
Allez bien on va se boire un verre.
Tu te fous de ma gueule ?
C'est tout ce que tu trouves à dire ?
Ouis ouais ouais. Moi je moi je suis arrivé je connaissais pas bien tout le monde mais tuit vraiment Ouais ça ça a été ça a été un rat de maré ce film quoi. C'est fou hein.
quoi. C'est fou hein.
Puis cette scène avec François Clusé.
Ouais, elle est bien, elle est bien.
Elle elle marche bien cette scène. He
non mais où est-ce que tu vas ? Enfin
écoute, tu deviens complètement con ou quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ? Je
quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ? Je
suis le parent de ton fils. Mais enfin,
elle fonctionne, elle fonctionne à deux justement parce que c'est un ressort qui est qui est en fait ce qui fout dans la comédie c'est que c'est là faut être sincère et puis les comédies parlent, c'est les drames en fait. C'est le
malheur des gens. C'est c'est ça qui fait marrer quoi. J'ai découvert aussi le cinéma avec Renoir avec du vivier.
Vous voyez renoir, il y a une direction d'acteur selon Jean Renoir qu'il faut regarder, que vous trouvez sur n'importe quelle quelle plateforme et c'est fascinant de la manière. Il était euh voilà, il filmait avec des des des
téléobjectifs, il filmait euh dans la rue, comment il s'appelle ? Pierre
Pierre Michel Simon, il il le mêlait aux gens comme ça. C'est enfin c'est c'est tellement avant-gardiste ce qu'il fait.
C'est hyper moderne. Je et il dit dans un interview, il dit "Moi, j'aime pas trop les pellicules trop modernes. Je
trouve que j'aime bien quand il y a du grain." Il dit ça en 1940 quoi. 1930.
grain." Il dit ça en 1940 quoi. 1930.
J'aimais bien cœur Douglas aussi parce qu'il avait la même fauxelle que moi et donc je m'identifiais pas mal à lui dans Viking.
Vous avez rencontré son fils en plus Michael ?
J'ai rencontré le père, j'ai rencontré le fils.
Ah le père aussi ?
Ouais ouais j'ai rencontré il tournait à un téléfilm en France et je devais avoir 16 ans. Extrêmement gentil. Son son fils
16 ans. Extrêmement gentil. Son son fils pareil. Quand j'étais au César, je
pareil. Quand j'étais au César, je venais de recevoir un César. Il était
invité d'honneur et puis il est passé comme ça après avoir reçu ça et puis il s'en va comme ça et puis il me voit, il est venu me saluer, il est venu me dire qu'il avait beaucoup aimé ce que j'avais
dit et cetera. Très très gentil quoi. Ça
fait plaisir quoi. Ça fait plaisir.
Ah ouais, ça fait plaisir ce genre de petites choses des Césars que vous avez eu pour le meilleur acteur de années de suite.
Ouais. Ouais. Vous êtes rentré dans l'histoire avec ça pour de son vivant et pacifixtion.
Ouais. Ouais. Ah ouais. C'est dingue.
C'est c'est incroyable. Je sais pas.
C'est c'est j'y croyais pas du tout mais c'est c'est super. Quand j'étais gamin, je regardais les cérémonies donc forcément ça fait ça fait écho. Les
dessins animés franchement j'en ai vu tellement. Euh le roi et l'oiseau ça
tellement. Euh le roi et l'oiseau ça m'avait plu.
Vous avez fait une voix en plus pour dessin animé pour Toy Story 3 ?
Ouais c'est vraent la voix de Ken ou je ne suis pas un jeu de fillette.
D'accord. Pourquoi vous arrêtez pas de dire ça ?
On va pas poser d'autres choses depuis.
Je suis voilà. Je me suis dit peut-être ça va donner le ça va donner des idées mais non non ouais je me suis bien marré moi j'aime bien ces expériences mais voilà ça fait partie j'ai même fait la bah j'ai fait la voix d'un jeu vidéo j'ai fait quand même
la voix de Call of Duty Zakayev n'a jamais oublié ce qu'on avait fait pour lu offert le pouvoir.
Très très difficile à faire en fait les doubleurs sont des sont des acteurs incroyables. C'est extrêmement dur
incroyables. C'est extrêmement dur d'avoir une voix très grave comme ça.
Donc voilà tout ça ça permet d'apprendre son métier. C'est formidable. Voilà,
son métier. C'est formidable. Voilà,
c'est des expériences toujours intéressantes mais c'est toujours difficile. Voilà, c'est c'est bien parce
difficile. Voilà, c'est c'est bien parce que faut chercher, faut faut travailler.
C'est c'est pas tout le temps simple.
C'est un métier que vous avez commencé jeune.
Ouais. Ououais. Mais on
pe on peut pas ne pas parler de la t enf tranquille.
Bien sûr, bien sûr.
Du calme, du calme, j'arrive pas à compter. Dis donc, tu perds grosed.
compter. Dis donc, tu perds grosed.
Combien ?
500. Voyez, vous rendez compte, j'avais 12 ans quoi. J'ai envoyé une une un photomon, j'y suis allé, j'ai été payé 30000 francs à l'époque. Ça m'avait fait Ah, c'était dingue quoi. Producteur, il
me reçoit dans son bureau, il me dit euh tu veux combien ? J'avais 12 ans quoi.
Je dis je sais pas euh 30000, ça te va ?
300 c'est quoi ? 30000 francs, c'est ça.
Ça paraît complètement dingue quoi. Je
suis rentré chez moi, j'ai dit à ma mère c'est 3000 ou 30000 qui a marqué là sur le truc, je vois pas. Bon après c'est bloqué à la Caisse des dépôts et consignation et puis vous dites bon je peux pas j'ai pas le droit d'y toucher jusqu'à avoir mes 18 ans. C'était
fantastique. On était plein de mots mais il y avait Tara Romer qui est décédé qui était un acteur formidable qui était surtout un copain. Voilà on avait des souvenirs ensemble. Il y avait cette
souvenirs ensemble. Il y avait cette cette actrice que j'adore Hélène Vincent. Ouais c'est c'est beaucoup de
Vincent. Ouais c'est c'est beaucoup de beaucoup de souvenirs. Les enfants au cinéma faut les accompagner, faut les suivre quand vous travaillez avec eux.
Faut les faut garder un contact. C'est
important quand on sort d'un film comme ça. On est on est on est très affecté,
ça. On est on est on est très affecté, on est très triste parce que c'est de mois où on s'est tellement amusé.
C'était c'était c'est des vacances quoi.
C'était vraiment des c'était vraiment un plaisir. C'était dingue. On avait il y a
plaisir. C'était dingue. On avait il y a une scène d'ailleurs où on est au bord d'une rivière la deule et il y avait des momes avec nous et on on il devaient ils avaient mis de la fausse bière dans les bouteilles mais avec Tara on était allé
mettre de la vraie quoi. Et ça se voit quand vous regardez l'extrait, on les voit en train de boire, il trouve ça dégueulasse. Ils étaient complètement
dégueulasse. Ils étaient complètement bourré.
Il est complètement ce mec.
On avait fait ça, on avait vidé toutes les bombes à extincteur de l'hôtel. On
avait été voilà, c'est vous êtes dans un hôtel 3 étoiles au Lidéine et on débarque là-dedans et on a mis un soutt vacances, c'était vraiment super. Bon,
le dernier jour, il y avait personne pour me ramener chez moi. C'est Hélène,
c'est Fence Quentin qui m'a ramené avec son mari la la script. Et voilà. Et puis
après, vous voyez plus personne pendant 20 ans et vous dites "Mais ils sont passés où ? On devait se revoir en fait.
passés où ? On devait se revoir en fait.
Vous voyez vous revoyez plus personne quoi. Donc c'est c'est le seul truc
quoi. Donc c'est c'est le seul truc quoi.
Est-ce qu'on grandit plus vite en ayant ce genre d'expérience à cet âge là ?
Euh je pense je pense que enfin moi j'avais une j'ai arrêté l'école quand j'avais 16 ans mais enfin le cinéma j'ai appris beaucoup de choses. Je me suis éduqué aussi avec le cinéma. J'ai appris
tellement tellement. Ça m'a permis de voyager, ça m'a permis beaucoup de choses. C'est grâce au cinéma et ma vie
choses. C'est grâce au cinéma et ma vie et c'est vrai et mes repères sont les films aussi quoi. Mais ouais, c'était c'est ça c'est un apprentissage quoi.
Mais en tout cas si pour que ça tienne faut se poser des bonnes questions quoi.
Faut faire des choix c'est important mais voilà il y a peu de momes qui qui qui durent.
Comment vous la voyez la suite de votre carrière ?
Euh je sais pas, je pense que j'ai aucune idée en fait. Je sais pas.
J'espère que je vais pouvoir, j'ai jamais su ce que ce dont j'avais envie de faire mais vous m'avez dit je faire un western, pourquoi pas ? Ouais, il y a des réalisateurs avec qui j'ai envie de travailler mais je sais pas, je sais pas, on va voir. Je pose pas toutes ces
questions franchement mais je suis plutôt je suis plutôt très heureux quoi.
C'est bien parce que à un moment donné on se défaite tout quoi. Il y a un âge où les choses sont moins graves quoi.
Moi ce que j'aime c'est aussi tendre la main, c'est accompagner, c'est être avec les gens. On m'a pas tendu la main tant
les gens. On m'a pas tendu la main tant que ça quand j'étais mom. Et c'est vrai que c'est bien de temps en temps de rassurer un peu de d'être d'être là et c'est c'est agréable sans faire on se donne pas de leçons, on a rien à
apprendre aux autres mais mais de temps en temps c'est bien aussi de voilà, on est passé par là aussi quoi. Et
connaître son art sur le bout des doigts, c'est quand même bien quoi. Avec
l'expérience, on voilà, on sait on sait j'aime découvrir, j'aime j'aime aller avec les réalisateurs pacifixtion Albert Serrage, il a une façon de travailler que je connaissais pas. il regarde pas
ce qu'il filme, il écoute. Bon voilà, ça c'est ça c'est passionnant aussi la manière dont il a mis en place les choses d'avoir autant d'espace. Voilà.
Moi, je m'adapte en fait au réalisateur et et je je suis curieux de voir leur manière de bosser et c'est ça que j'aime bien.
Il y a un cinéaste ou une cinéaste qui vous a vraiment surpris dans sa direction ou qui vous a donné un conseil qui vous reste encore en tête depuis ?
Non, j'aiimrog, j'ai mis à nequeu parce que que on a travaillé dans sur les plans séquence. Donc il y avait vraiment
plans séquence. Donc il y avait vraiment un travail de recherche de perfection quoi. Faire 65 prix, c'est passionnant.
quoi. Faire 65 prix, c'est passionnant.
Commencez et puis vous construisez petit à petit. Voilà, vous avez ce temps là en
à petit. Voilà, vous avez ce temps là en fait un plan séquence par scène quoi. Ça
c'est intéressant. C'est vraiment c'est presque, je sais pas si c'est le théâtre mais chaque cinéaste vous donne quelque chose. Voilà, il y en a des mieux que
chose. Voilà, il y en a des mieux que d'autres. Voilà, il y en a qui Mais là
d'autres. Voilà, il y en a qui Mais là ces dernières années, je crois que je dois beaucoup aux réalisatrices quoi.
Manuel Bercot notamment. Manuel Berco.
Oui, bien sûr. C'est important de se sentir aimé, de se sentir regardé avec Ouais. avec de l'amour, avec de voilà,
Ouais. avec de l'amour, avec de voilà, c'est ça c'est vraiment un regard différent que celui des hommes. Et quand
on vous aime, vous êtes capable de tout faire. Voyez, c'est important aussi. Les
faire. Voyez, c'est important aussi. Les
acteurs, ils ont besoin de ça aussi qu'on Moi, j'aime pas le conflit, j'aime pas les j'aime pas le vis, j'aime pas le les coups de les coups de vis quoi.
J'aime pas qu'on me la fasse à l'envers.
Et c'est vrai qu'avec les avec les réalisatrices, je sais pas, c'est elle porte chance quoi en tout cas.
Voilà. porte chance, tu vois, elle me propose souvent des belles choses et ces dernières années, ça a été elles ont elles ont beaucoup compté donc ouais c'est un bonheur.
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J'étais plus jeune, je me battais pour prendre du poids mais ça marchait pas.
Puis vous arrivez à la quarantaine, là c'est plus facile.
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