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Le private equity a changé ! Un expert dévoile les nouveaux critères pour investir en 2026

By Sapians

Summary

Topics Covered

  • La leçon des fonds zombies
  • Les mégafonds piégés par leur ingénierie financière
  • 12 % de croissance, c'est le nouveau 5 %
  • Miroir aux alouettes des performances passées
  • L'intermittence des capitaux au travail

Full Transcript

Est-ce que c'est vrai qu'aujourd'hui il y a beaucoup de fonds de préfetti qui éprouvent des difficultés à céder de leur participation ? Est-ce que ça

leur participation ? Est-ce que ça concerne tous les fonds ou est-ce que c'est certains d'entre eux simplement qui sont concernés par ces problématiques ? Oui, il est vrai que le

problématiques ? Oui, il est vrai que le marché du private equity au sens large, donc du venture OLBO trouve euh à pas mal de difficultés à céder ses participations et donc à assurer le DPI

promis qui décale d'année en année.

En fait, aujourd'hui dans l'univers qu'on a connu qui était le cycle 2011-2021 qui était le meilleur cycle de private equity ever, il suffisait quand un fond investissait de LBO dans une

société, il suffisait que la société fasse 5 % de croissance des bidda par an pour que le fond fasse un multiple de à peu près x 2,5 brut. Aujourd'hui, ce 5 % faut pour pour

brut. Aujourd'hui, ce 5 % faut pour pour faire 2,5 fois brut pour un fond, il faut que ce 5 % devienne 12 %.

Oui, il faut investir dans le pri au miroir aux alouettes des performances passées. Faut pas regarder que les

passées. Faut pas regarder que les performances passées, faut regarder leur contribution.

C'est curieux cette méfiance autour de l'investissement financier alors qu'investir est tout simplement indispensable pour construire le monde de demain, quelle que soit la manière dont on l'imagine. Et vous savez quoi ?

Prendre conscience de cette réalité, c'est déjà apporter une première pierre à son édifice.

Bonjour, je suis Aurore Périn et mon objectif avec Just Focus est de mettre en lumière le pont entre des investisseurs qui ont des idées, des projets, des convictions et leurs investissements qui sont un moyen de

créer un futur qui leur ressemble. En

proposant un nouveau rapport à l'argent aussi exigeant sur sa performance que sur son sens, Just Focus est une invitation à passer à l'action.

Bonjour à tous et ravi de vous rejoindre aujourd'hui sur notre podcast Just Focus. Aujourd'hui, j'ai la joie

Focus. Aujourd'hui, j'ai la joie d'accueillir Pierre Marie de Forville.

Pierre Marie qui vient pour la première fois sur un format Just Tips pour nous parler des marchés privés. En effet,

Pierre-Marie, c'est d'abord un associé, un des fondateurs d'Ivesta. Il a aussi contribué, il est aussi associé de Sapience, le Family Office Nouvelle génération que vous connaissez sûrement parce que c'est en qu'on a développé ce

podcast et c'est lui qui supervise les marchés. privé et les équipes qui gèrent

marchés. privé et les équipes qui gèrent aussi les marchés privés chez. Donc il

connaît extrêmement bien tous les fonds de privi. Il passe ses journées à

de privi. Il passe ses journées à rencontrer des gérants de fond et il a un regard qui est évidemment à la fois expert, critique et extrêmement

intéressant partage avec vous sur ses fonds de préqui. Et donc dans ce cadre là, je suis ravie de le recevoir.

Bonjour Pierre Marie. Bonjour Aurore

et Pierre Marie, je voulais qu'on aborde un sujet qui fait pas mal parler de lui ces derniers temps, c'est les difficultés que rencontre les fonds de private equity ces derniers mois, ces dernières années, c'est relativement

récent, à céder une partie une partie de leur participation et ça s'explique par plusieurs facteurs. Ça s'explique par

plusieurs facteurs. Ça s'explique par des valorisations qui étaient parfois excessives au moment où les fonds sont rentrés. Ça s'explique par des

rentrés. Ça s'explique par des difficultés d'accès à la liquidité. Ça

s'explique par un tas de choses, ça a des conséquences aussi qui sont diverses. Et je voulais qu'on vienne

diverses. Et je voulais qu'on vienne ensemble. euh là-dessus et notamment

ensemble. euh là-dessus et notamment qu'on essaie de définir à la fois quels sont les risques à éviter quand on est investisseur. C'est le cas de la plupart

investisseur. C'est le cas de la plupart des gens qui nous écoutent et aussi euh quels sont à l'échelle peut-être plus macro les conséquences qu'on peut imaginer euh constater d'ici 1 2 3 10 15

20 ans. Je sais pas quelle est la

20 ans. Je sais pas quelle est la distance de ta boule de cristal mais voilà c'est ça c'est ça dont on va se parler aujourd'hui. Je précise quand

parler aujourd'hui. Je précise quand même que c'est pas un conseiller d'investissement. On parle plutôt de ce

d'investissement. On parle plutôt de ce qu'on constate sur les marchés. Donc

attention à investir surtout sur les marchés privés on porte des risques euh de pertes en capital, parfois des pertes totales en capital. Donc voilà, on va être extrêmement vigilant par rapport à ça. Peut-être pour commencer, j'aurais

ça. Peut-être pour commencer, j'aurais bien aimé qu'on parle ensemble de ce contexte. Euh est-ce que c'est vrai euh

contexte. Euh est-ce que c'est vrai euh qu'aujourd'hui il y a beaucoup de fonds de préfetti qui éprouvent des difficultés à céder de leur participation ? Est-ce que ça concerne

participation ? Est-ce que ça concerne tous les fonds ou est-ce que c'est certains d'entre eux simplement qui sont concernés par ces problématiques ? Oui,

il est vrai que le marché du private equity au sens large, donc du venture euh OLBO euh trouve à pas mal de difficultés à céder ses participations et donc à assurer le DPI promis qui

décale d'année en année. On est

maintenant à plus de 3 ans, ce qui est assez historique dans l'histoire du private equity puisque si on prend la classe d'actifs qui existe depuis pas mal d'années mais qui a réellement

commencé à décoller il y a 20 ans et en 20 ans c'est une classe d'actif qui a fait x 10 en taille. Elle est passée de 1500 milliards à 15000 milliards d'actifs sousgestion au niveau mondial.

Il y a donc beaucoup de fonds qui ont euh connu une croissance grâce à la classe d'actif, grâce à la tendance de la classe d'actif. Dit autrement,

beaucoup de fonds ont fait de la performance grâce à la tendance de la classe d'actif, mais intrinsèquement dans un marché flat. Est-ce qu'ils

auraient fait la même performance ?

Probablement pas. Donc cette croissance de classe d'actifs a généré des abus qui ont été vraiment à leur à leur à leur sommet évidemment juste avant la crise, juste avant la remontée des taux en 2022.

Et donc beaucoup de fonds ont levé des sommes astronomiques en 2019 21 auprès d'institutionnel ou de particulier ?

Auprès les deux. Auprès d'institutionnel

et de particuliers.

Et ils ont commencé à déployer juste avant la pour les fonds qui ont déployé juste avant la crise, ils ont payé des boîtes assez chères en multiples débit d'art premièrement.

Deuxièmement, des boîtes très croissantes, pas mal dans le software aussi, c'est vrai.

Troisièmement, des boîtes très levredgé parce que du coup les taux étant bas, les banques prêtaient enfin les les fonds de dette privé d'ailleurs et les banques prêtaient des montants colossaux en multiples débit d'at à des taux faibles.

Ça veut dire que c'est des boîtes qui au-delà de d'avoir levé des fonds auprès de ses fonds de privé avaient par ailleurs fait appel à de la dette pour financer leur activité hein. C'est bien

ça pour le LBO. Oui, tout à fait. dans tout

ou c'est pas le fond qui avait fait qui avait fait du levier, c'est la boîte.

Alors il y a aussi des fonds en plus tu as raison, il y a aussi des fonds qui font du levier par-dessus, ce qui double le risque.

Les gens voient pas ça, voient ça comme uniquement une optimisation financière mais à la fin c'est une optimisation financière qui certes si tout continue comme avant peut sensiblement accroître

le TRI parfois de 50 %. Mais si ça se passe mal, c'est double peine euh pour quand le ma boîte commence à ralentir et que la dette commence à coûter d'autant plus cher avec les taux qui montent. Donc

effectivement, il y a eu en fait beaucoup d'abus avant 2022 et donc beaucoup de fonds. Euh ça a calé le marché. cette hausse de taux aussi avec

marché. cette hausse de taux aussi avec le LBO qui fonctionne notamment avec de l'emprin avec du levier comme son nom l'indique leverage euh ça a grippé le marché depuis 3 ans et pour la première fois depuis l'existence de la classe

d'actifs private equity les performances des marchés boursiers donc si je compare avec le MSI World a plus rapporté alors que c'est des actifs liquides sur cette séquence des 3 années je précise a plus

rapporté que le prate equity sur cette séquence des 3 années pour une un investissement qui est liquide et et qui est investi 365 jours sur 365. Donc pour

la première fois, il n'y a pas eu de prime d' liquidité dans private equity par rapport au MSI World. Je parle bien sur la séquence des trois dernières années.

Donc 2020 2025 2022 2025 c'est ça.

Ouais. OK. Et quand tu dis que ça concerne alors tous les types de fonds, tu disais du venture grosse lbo, est-ce que ça concerne aussi tous les secteurs ? Il y a des fonds qui sont quand même

? Il y a des fonds qui sont quand même spécialisés dans certains secteurs.

Est-ce que certains secteurs ont été épargnés par ces difficultés ou c'est globalement le cas pour tous ? Non,

globalement le marché du enf le marché du M& assez grippé, même si c'est en train on a un biais français parce que en France ça pas encore vraiment redémarré même s'il semblerait qu'il y ait des des frémissements alors que ça a bien repris

à l'international aux États-Unis notamment mais aussi dans le reste de l'Europe. Très récemment depuis la

l'Europe. Très récemment depuis la guerre en Iran avec la remontée des taux de 80 bips, ça vient regripper potentiellement le marché. Mais est-ce

que c'est conjoncturel le temps de la guerre ou est-ce que ça va du coup recréer un un grippe de marché, enfin grippage de marché, je sais pas comment on dit. Euh ça on sait pas, on verra.

on dit. Euh ça on sait pas, on verra.

Mais ça c'est assez récent. Mais euh

tous les fonds ont été touchés par ce DPI. En gros, les DPI donc les

DPI. En gros, les DPI donc les distributions ont été divisé par deux ou par trois en moyenne sur les fonds.

Peut-être que tu peux donner l'acronyme du coup DPI, c'est pardon, c'est distribution to paid in.

OK.

C'est-à-dire qu'un fond de private equity, vous vous engagez pour 100. Oui,

on va dire en moyenne pour une durée de 10 ans.

Vous êtes appelé sur les quatre premières années.

Hm hm.

4 fois, on va dire 4 x 20 % ou 25 %. H

en année 5 6 vous recevez les premières distributions. Logiquement en année 7,

distributions. Logiquement en année 7, vous avez récupéré ce que vous avez investi. Hm

investi. Hm hm.

Donc, vous êtes engagé pour 100, vous avez décaissé 90. Normalement, en année 7, vous avez récupéré 90 et après la plusvalue qui devrait faire 180 euh se distribue entre l'année 7 et l'année 10.

Et c'est ça ton DPI du coup ?

Et le DPI c'est des distributions.

OK. C'est le Tri.

Donc [raclement de gorge] quand j'ai investi 90 et qu'on m'a rendu 9, la première année, j'ai un DPI de 10 %.

OK. OK.

Et là, les DPI, ils ont été grippés euh puisqueil y a pas eu de transaction de vente euh qui ont été divisé par de ou par trois. Du coup, la durée détention

trois. Du coup, la durée détention moyenne par exemple d'une boîte S LBO dans un fond, c'était 5 ans dans le cycle 2011-2021 en tout cas. Et

là maintenant, on est en train de passer à 7 ans plutôt.

D'accord.

Donc tout décale de 2 ans, ce qui abîme le TRI. On verra si ça abîme le multiple

le TRI. On verra si ça abîme le multiple mais ça abîme le TRI, c'est sûr. Et

cette ce grippage, on va dire de la classe d'actif privé equity arrive pile au moment où la classe d'actif commençait à s'imisser partout dans les réseaux de distribution retail. Hm hm

hm. C'est-à-dire à des investisseurs qui sont euh euh voilà privés et euh pas forcément aussi fortunés euh que ceux à qui s'était réservés auparavant.

Exactement.

Et euh c'est intéressant ce que tu dis.

Tu disais que les fonds par LBO restait plutôt 5 ans, maintenant c'est 7. Euh

concrètement un un fond d'investissement, il peut rester aussi longtemps qu'il veut dans une participation. Il est qu'est-ce qui se

participation. Il est qu'est-ce qui se passe en fait si il décide de pas sortir en attendant de faire son multiple au-delà de la teinte au TRI, tu vois.

Oui, sauf fond evergreen qui ont du coup des horizons beaucoup plus longs mais c'est pour l'instant ça reste assez petit en taille dans l'univers de la classe ou on a fait un épisode dédié à ça d'ailleurs avec Étienne il y a quelques

jours qui va aussi bientôt être publié ou peut-être qui sera déjà peut-être publié au moment où on publiera le tien d'accord donc eux n'ont pas de d'horizon de temps on va dire obligé c'est leur grand argument d'ailleurs pour rentrer dans une société

mais un fond de private equity tout va dépendre de en moyenne un fond de private equity je parle de lbo en tout cas, il va avoir, mettons entre 10 et 15 participations dans son fond.

H si vous êtes investi, si vous êtes une participation, donc une société qui a été investi en année 1 du fond, comme le fond il finit dans 10 ans, bah vous avez plus que 5 ans de détention moyennes pour sortir et donc si c'est pas le

moment opportun dans 5 ans, vous pouvez attendre enfin tu peux attendre maximum 5, on peut attendre techniquement 50 plus.

Donc on pourrait faire un cycle de 10 ans presque avec une on pourrait techniquement.

Après si en revanche vous êtes la boîte qui a été achetée, la dernière boîte qui a été achetée par le fond en année 4 ou 5 mais que vous êtes à 5 ans et le fond finit à 10 ans, bah là vous êtes il y a il y a un vrai sujet. Alors en général

le les gérants peuvent proroger le fond, ça va dépendre des statuts mais on va dire en moyenne deux fois un an, donc de 10 à 12 ans. Et ensuite si c'est invendable ou autre, bah c'est toujours vendable. C'est toujours une question de

vendable. C'est toujours une question de prix hein néanmoins. Donc soit soit les autres participations ont largement payé la performance du fond et ont tant pis de ventre une ligne avec un gr une grosse décote.

Ça ça c'est toujours fait enfin c'est ça se fait ça c'est c'est la vie d'investissement. Soit les gérants

d'investissement. Soit les gérants pensent à tort ou à raison l'avenir le dira que la pas le bon moment pour vendre la société même si le fond l'oblige mais que la société est bourrée

de potentiel. Et dans ce cas-là, il y a

de potentiel. Et dans ce cas-là, il y a souvent ce qu'on appelle un continuation fund euh donc un un fond de continuation qui permet de repartir avec la même équipe, avec un nouveau package euh sur

cet investissement qui passe dans un autre fond en fait.

Et dans ce cas-là, pour l'investisseur initial qui avait investi dans le fond 1, il va quand même récupérer euh l'équivalent de la vente de ce de ce premier fond. Il va pas être obligé de

premier fond. Il va pas être obligé de resouscrire dans le fond de continuation. il est pas obligé souvent

continuation. il est pas obligé souvent alors ça dépend des fonds mais souvent il y a une option euh de prendre le cash, prendre la distribution dit autrement et ou alors réinvestir aussi avec l'équipe euh pour continuer euh dans le fond

et c'est la société de gestion donc la même société de gestion qui va fixer la valorisation à laquelle elle va racheter les parts de cette entreprise qui était déjà présente dans un fond qui lui appartenait. Bah après, il y a des

appartenait. Bah après, il y a des experts qui valorisent, il y a des mattrixes, des comparables et tout mais à la fin oui, à la fin à la fin c'est la même c'est ça que le potentiel conflit

intérêt qu'on peut voir évidemment dans ces continuation fund et on peut aussi évidemment tout ça peut être alors tout ça est assez encadré quand même un point de vue réglementaire donc les gérants font attention attention il faut ils peuvent pas faire

n'importe quoi he tout ça est très audité contrôlé mais bon ce qui est vrai c'est que il peut y avoir des arbitrages euh c'est d'ailleurs ça qui est nécessaire de regarder quand on fait l'audit d'un fond de travail equity

quand il y a un une participation qui part en continuation fund déjà c'est regarder le ratio des participations qui partent en continuation fund si c'est 10 20 % du fond

ça peut s'expliquer pourquoi pas si c'est 30 40 50 % du fond ça devient pour nous en tout cas chez très problématique et nous c'est un red flag on investit pas ouais d'accord premièrement deuxièmement faut regarder

le conflit d'intérêt potentiel c'est-à-dire que vous pouvez avoir par exemple un gérant qui est sur de fonds historiques qui avait la société en portefeuille, il a investi au plus haut du marché et

donc il sait qu'il touchera pas son carré d'interrestre parce que avec les autres participations de toute façon c'est foutu et il aura pas son carré d'interrestre. Donc là, il a tout

d'interrestre. Donc là, il a tout intérêt à repartir sur un nouveau véhicule, un prix bas h euh entre guillemets foutu pour foutu son fond d'avant pour redéclencher un seuil plus bas de déclenchement de carré d'interest, donc

de performance fi pour les gérants.

Ça évidemment c'est choses qu'il faut regarder s'il y a pas un arbitrage de Karine Interest dans ces dans ces transactions introuciété de gestion en fait.

D'accord. Et ça c'est pas encadré. Le

niveau de carest que tu peux mettre sur un fond de continuation par exemple, il est le même que sur un fond classique.

Le niveau de carré en général c'est le même. Ouis. Tout à fait.

même. Ouis. Tout à fait.

Ouais. OK. OK. Intéressant. On entend

parler pas mal aussi des fonds zombies.

Est-ce que ça correspond à ça ? C'est

des fonds qui n'arrivent pas à se terminer euh ou ça a rien à voir ?

Oui, tout à fait. Les fonds zombies, c'est des fonds qui surtout n'arrivent pas à de par leur euh ils arrivent pas à [raclement de gorge] terminer enfin à terminer donc ils arrivent pas à vendre leur participation sous-jacente ou alors s'ils arrivent à les vendre, ils les

vendent à des mauvais prix et donc ils ont des performances médiocres. Du coup,

c'est impossible pour eux de relever le fond après h h que [raclement de gorge] quand on investit, on regarde toujours le track à la fin. Alors après faudra distinguer

la fin. Alors après faudra distinguer track mais on en parlera après. Mais si

en plus dans cette dans ce momentum de de forte croissance de cette classe d'actif, le gérant a un mauvais track sur le fond précédent la levé parce qu'en fait en général un gérant il investit sur 4 ans h h

et quand il est à 3 ans, il anticipe, il commence déjà à lever son fond d'après pour pas avoir de d'intermittence de capitaux à lever entre deux fonds. Et

donc bah les nouveaux investisseurs qui arrivent dans nouveau fond, il dit "Qu'est-ce que tu as fait dans le fond d'avant ?" il regardent si sa

d'avant ?" il regardent si sa performance est mauvaise, ils investissent pas et donc le fond c'est sûr qu' qu'il meurt. C'est ça qu'on appelle les fonds zombies. C'est des

fonds du coup qui qui végètent avec des participations parce qu'il faut bien aller au bout du fond mais il y a plus d'entrain, il y a plus de motivation parce que les équipes bah partent parce qu'ils savent très bien qu'ils vont pas relever derrière et que quand ce fond là en vie sera éteint, il y aura pas de

continuité, il y aura pas de il y aura pas de vie après quoi.

D'accord. OK, je comprends. Et donc là, est-ce que il faut pas aussi avoir enfin les fonds à regarder les notamment les millésimes à regarder, c'est plutôt des millésimes à partir de 2022 sur lesquels il faut avoir une vigilance accrue ou c'est plutôt ce qui était avant 2022 en

terme de track parce que il y a des fonds qui avaient des performances strasosphériques en je sais pas sur des millésimes 20198 ça on considère que c'est pas du tout représentatif de ce qu'ils vont être capables de faire dans le contexte actuel a priori. Est-ce que

par contre si on voit ce qu'ils ont fait depuis 2022, on peut se dire tiens tel fond il a réussi à bien se débrouiller dans un contexte de marché difficile.

Donc finalement, il y a peut-être quand même une vraie équipe qualitative et tu vois qu'est-ce qu'il faut regarder pour identifier ces fonds là sur cette période de temps très spécifique ?

Ouais bah c'est ça le sachant qu'un fond pré tu peux pas le juger au bout de 2 ans ou 3 ans. C'est trop tôt.

Alors on peut juger si tu peux quand même juger les participations qu'il a pris et regarder la santé financière des participations en terme de croissance de chi d'affaires et débit d'art.

Ça quand même, tu peux le regarder. Faut

bien distinguer ce qui est de la croissance organique, de la croissance externe évidemment, mais ce qu'il faut regarder dans un fond de private equity par rapport les fonds zombies, ça ils sont assez vite repérés puisqu'ils ont

des de toute façon des mauvaises performances et donc on n'est pas en train de cela on sait qu'on va pas les sélectionner, on sait que c'est des fonds zombies. Il y en a énormément aux

fonds zombies. Il y en a énormément aux États-Unis. Aux États-Unis, il y a une

États-Unis. Aux États-Unis, il y a une comme les habitudes les Américains, ça part toujours très très vite et comme il y a une forte croissance de la classe d'actif private equity, il y avait plus de fonds de travity que de McDonald's aux États-Unis.

Il y avait 18000 fonds de travity recensés aux États-Unis. Il y a 16000 McDonald's. Enfin, pour donner le petit

McDonald's. Enfin, pour donner le petit petit parallèle, c'est monstrueux. Et

donc ça, il y a beaucoup de fonds zombies qui vont mourir effectivement qui sont des petits fonds qui ont fait des mauvaises performances et cetera.

Mais là, quand on fait des la sélection de fonds comme nous, ce qu'on regarde évidemment c'est les premiers fonds, enfin c'est les meilleurs fonds, on va dire ce qu'on appelle le premier quarti ou le premier tiers. de tier one. Et

donc dans ces fonds-là, la vraie question c'est quel fond vont être capable de répliquer la performance passée ? Hm.

passée ? Hm.

Alors, j'ai pas envie de dire aucun mais un [grognement] petit peu quand même parce que nous on pense et là c'est qu'une conviction, on n'a pas de boule de cristal évidemment mais pour nous la classe d'actif

elle a vécu sa période on va dire euh euh de forte croissance comme on l'a dit euh sur les 20 dernières années, elle a fait x 10 et maintenant elle rentre dans sa période un peu d'adolescence, de transition vers l'âge adulte, donc de

maturité. Donc elle vit sa crise d'ados

maturité. Donc elle vit sa crise d'ados làement depuis on va dire depuis depuis 3 ans. Et en tout cas, elle va elle va

3 ans. Et en tout cas, elle va elle va pas connaître la même croissance je pense dans les 10 prochaines années. Et

donc dans une période plus mature, je pense que les rendements vont se tasser.

Hm. OK.

Il y aura toujours un spread comme on dit, donc un écart de performance pour une prime d'quidité, même si on l'a pas connu les trois dernières années parce que c'est une période de crise, hein, clairement du private equity. Mais euh

en rythme de croisière, je pense qu'il y aura toujours ce spread euh qui va peut-être se réduire un petit peu. Nous

mis sur peut-être 3 qu points avec le Messi World. Donc il y aura toujours tr

Messi World. Donc il y aura toujours tr qu points en plus pour de de prime de performance par rapport à à la liquidité de Messi World.

Mais ce c'est ce à quoi on s'attend dit autrement pour un premier cartil qui pouvait avoir historiquement des performances de TRI, j'entends pas de multi mais de TRI autour de 20 % par an.

Allez entre 17 et 20 %. pour donner un chiffre un peu plus large, euh il est fort probable qu'on passe sur les prochains milésimes pour les bons fonds entre plutôt entre 12 et peut-être 15 %

max.

OK. ce qui resterait correct évidemment mais qui sera pas les performances passées.

Et euh ce que tu évoquais sur les 18000 fonds aux États-Unis et le fait qu'il y ait une partie d'entre eux, voir majeure partie d'entre eux qui serait vous à disparaître, ça va quand même mener à priori vers une forme de concentration des fonds. Est-ce que justement ça peut

des fonds. Est-ce que justement ça peut pas provoquer des un rapport de force différent dans le financement des entreprises et donc par conséquent des meilleures conditions d'entrée et donc

un nouvel âge d'or du private equity dans un second temps avec peut-être une plus grande concentration de fond mais qui eux arriveraient à lever dans des conditions beaucoup plus satisfaisantes.

Oui. Alors, je pense qu'il y a la place pour tout le monde parce que tu as raison avec les fonds zombies, tu peux dire il va avoir une grande concentration mais la réalité c'est que le marché était tellement dispersé

que on va juste avoir plus de choix plus c'est darwinien en réalité mais il y aura toujours autant de choix. Ce qui

est sûr, c'est que quand il y a un truc qui est assez important à comprendre en prête equity, c'est les mégafonds. Dans

cette période de crise, ceux qui ont levé beaucoup d'argent, ce sont les mégafonds, les CVC, les KKR, les Apollo, les Blackstone. Voilà, des fonds qui ont

les Blackstone. Voilà, des fonds qui ont des fortes marques euh qui qui sont là depuis longtemps et qui sont des mégafonds qui lèvent 15 ou 20 milliards euh par fond.

Ça, ce sont des mégafonds et on peut se dire "Mais attends, ces fonds-là qui faisaient 5 milliards 10 ans, ils vont c'est eux qui ont levé beaucoup d'argent. C'est eux qui sont un peu le

d'argent. C'est eux qui sont un peu le symptôme euh de cette de ce de ce sommet de marché avec des sommes astronomiques levées. Est-ce que c'est pas eux qui

levées. Est-ce que c'est pas eux qui vont se prendre les pieds dans le tapis finalement alors que c'est eux qui concentrent dans les périodes de crise 50 % des levées de fond. Hm

hh il y a du vrai parce que ce qui est vrai c'est que pas tous les fonds je précise attention mais beaucoup de ces fonds donc dit autrement large cap qui font des méga deal donc sur des boîtes à plus d'un milliard quand tu regardes leurs performances

historiques qui sont très bonnes hein qui sont de l'ordre de 20 % de ri par an quand tu regardes la performance historique le souvent 70 80 % de la performance

vient de l'effet de levier et la croissance des multiples.

de l'ingénierie financière et la croissance des multiples du marché donc pas de la performance des entreprises dans lesquelles pas de la performance opérationnelle des boîtes qui sont de la d'affaires et des bid quoi dit autrement

et donc donc ça c'est vrai donc du coup tu te dis bah dans un environnement où il va pas y avoir d'expansion de multiple et où les conditions de levier financier vont être en sens inversé parce qu'on n pas en phénom on n pas en

on n'est pas en en cycle de baisse et tau très forte et donc ces deux drivers sont plus là bah sur le papier, d'un point de vue, on va dire arithmétique, ils sont à priori pas capables de répliquer leur

performance. Donc, tu peux te dire à

performance. Donc, tu peux te dire à priori, il faut pas aller sur ces fonds-là.

Et comment tuexpliques le fait que ces fonds-là, pardon, je te je te ces méga fonds sont plus impactés par ces ces mécanismes d'ingénierie financière que des fonds peut-être plus petits ? Est-ce

que c'est parce qu'ils ont, je sais pas plus de ressources pour monter ce genre de de deal ? Est-ce que c'est juste que enfin comment ça s'explique, tu vois que ce soit bah parce que ils arrivent sur des boîtes souvent assez matures.

D'accord. des méga deal en fait, donc des boîtes assez matures, bah c'est beaucoup plus facile de faire 20 % de croissance sur une PME que 20 % de croissance sur une boîte qui vaut déjà 5 milliards.

C'est pas du tout le même c'est pas la même difficulté.

Et premièrement et deuxièmement les conditions de financement étaient super intéressantes dans ce cycle haussier et c'est méga fond dans l'appréciation des critères des des gens qui prêtent

donc des des créanciers. Plus gros,

c'est moins de risque. Donc tu prêtes plus aussi à des taux plus faibles.

D'accord. Donc c'est c'est ça qui fait que et puis la croissance des multiples qui a beaucoup aidé aussi là-dessus. Mais ça

c'est pareil pour la PM, tu as complètement raison. Mais euh

complètement raison. Mais euh après ce qui est vrai aussi c'est que ces mégafonds, tu peux te dire aussi il y en a pas tant que ça. Et on voit bien que même en bourse aujourd'hui où tu avais euh depuis maintenant quelques

années des boîtes comme Nvidia, Alphabet, euh Microsoft et cetera ont dépassé le le trilliard, donc les 1000 milliards de valorisation boursière, ce qu'on aurait pas cru il y a encore 5

ans. Euh et bien sur le private equity

ans. Euh et bien sur le private equity euh en d'ailleurs en bourse, peut-être que dans 5 ans, il y aura des boîtes à 10000 milliards et peut-être même avant 5 ans en réalité. Et ce qui est vrai, c'est que en bourse, il y a moins de

bois de côté historiquement, mais les valeurs sont énormes. Et quand il un spin-off, par exemple, donc une grosse boîte côté qui vend une filiale non stratégique qui vaut 5 milliards ou 10 milliards, bah du coup, il y a pas

beaucoup de fonds qui peuvent se positionner euh dessus euh pour l'acheter. Donc, ils peuvent avoir cet avantage compétitif, même si tu regardes d'un point de vue arithmétique, tu te dis "Bah, ils vont pas être capable de répiquer leur perf."

Oui, d'utre côté, ils vont être capablees de choper des gros deals que les autres fonds sont pas capables de prononcier. Donc, d'où l'importance de

prononcier. Donc, d'où l'importance de distinguer ça et de diversifier et de regarder un peu le le le voilà de de pas non plus totalement occuler ces fonds large cap en disant ils ont fait leur

perso ingénierie financière, ils sont pas réplicables. Ciao et voilà. OK.

pas réplicables. Ciao et voilà. OK.

C'est faut enfin c'est toujours pareil quoi. C'est faut distinguer les deux

quoi. C'est faut distinguer les deux quoi.

Oui. C'est juste que du coup si si je si je comprends bien, ils sont en fait soumis à d'autres risques euh que ceux de auquels sont soumis une PME par enfin une un fond qui investit dans des PME.

Donc finalement c'est assez intéressant d'avoir une allocation assez équilibrée qui va à la fois avoir des mégafonds et des fonds beaucoup plus petits mais qui ont des stratégies très différentes et donc complémentaires.

C'est vrai que par rapport au DPI ces fonds large cap en plus ils ont pas beaucoup distribués.

Ils ont des grosses problèmes de liquidité parce que il y a un autre problème aussi, c'est que quand tu es gros, tu es peut-être plus solide mais tu es moins liquide. C'est-à-dire que

les déjà il y a très peu de fonds qui peuvent acheter des boîtes à plusieurs milliards des fonds de trait premièrement et deuxièmement pour la sortie si la boîte a connu sa croissance qu'elle devait connaître lors du plan d'investissement

à part l'IPO ou un énorme rachat corporate il y a pas beaucoup d'option s une PME elle a beaucoup plus d'options de LBO 2 3 4 5 de rachat a plusieurs personnes plusieurs corporate qui

peuvent l'acheter et pas juste une ou deux cibles et c'est beaucoup plus large mais c'est plus risqué une PME parce que ça peut aussi plus vite partir dans le décor.

Bien sûr, on disait juste en préparant cet épisode et je voulais te faire le redire au micro, tu me disais 12 is the new five et c'est un peu ce que tu suggérais mais j'aimerais bien que tu l'explicites pour pour les personnes qui nous écoutent.

C'est juste pour illustrer les nouvelles conditions de marché en fait aujourd'hui dans l'univers qu'on a connu qui était le cycle 2011-2021 qui était le meilleur cycle de private equity ever. Il

suffisait quand un fond investissait de LBO dans une société, il suffisait que la société fasse 5 % de croissance des bidda par an pour que le fond fasse un multiple de à peu près x 2,5

brut.

Aujourd'hui, ce 5 % faut pour pour faire 2,5 fois brut pour un fond, il faut que ce 5 % devienne 12 %. Donc 12 % de croissance des d'art pour faire x 2,5 bruts avec les conditions de financement, les niveaux de leviers qui

sont mis dans les dans les sociétés par les fonds de dette ou les banques. Et

donc voilà, donc c'est ce qu'on dit en fait effectivement c'est que 12 is a new five.

OK super clair. Est-ce que tu as peut-être un un dernier conseil ? On on

a pas mal de nos des personnes qui nous écoutent et nos investisseurs aussi avec qui qui aiment qui aiment investir en private equity. Là le tableau que tu

private equity. Là le tableau que tu dresses, il est contrasté. Il y a à la fois effectivement toujours d'opportunités mais c'est peut-être moins à la martingale que ça a pu être ces derniers ces dernières années. Quel

conseil tu donnerais à quelqu'un déjà peut-être qui a investi en priorité quitti en 2022 et capurer maintenant qu'il nous a écouté et puis [grognement] quelqu'un qui du coup se posera la question de savoir s'il faut réinvestir ou s'il faut orienter ses investissements vers d'autres classes

d'actifs dans les années à venir de manière assez large he mais c'est plus pour pour rendre cette manière très applicable pour ce qui ça que le marché a considèrblement changé parce que nous quand on a lancé Vesta il y a maintenant 10 ans, on a

toujours été tout de suite très près equity parce que c'est notre ADN et l'ADN de nos clients donc on a déployé plus de 2000 milliards plus de 2 milliards pardon euh plus de 2 milliards

en 10 ans. Et euh à l'époque notre avantage comparatif c'était d'avoir accès au private equity parce qu'on connaissait la classe d'actif, on connaissait les gérants, on savait comment les approcher, on savait comment travailler cette classe d'actif,

comment dans quel véhicule la structurer et cetera. Et donc le fait qu'on ait

et cetera. Et donc le fait qu'on ait accès qu'on ait le l'organisation d'accès à cette classe active, ça ça crée notre avantage comparatif.

Aujourd'hui, tout le monde a accès au private equity en réalité. Et donc

maintenant on dans une nouvelle phase qui va être OK, c'est quoi la sélection la sélectivité dans ce privilè écouté ?

Comment je sélectionne un fond ? Parce

qu'on sait que tous les fonds maintenant il vair il va y avoir beaucoup plus de discrimination dans les fonds avec des très mauvais fonds, des bons fonds, des moyens fonds et donc le le les critères de sélectivité vont être beaucoup plus

forts. Euh donc ça c'est la première

forts. Euh donc ça c'est la première réponse, c'est comment je sélectionne mes fonds, avec qui ? sur quel critère ?

Comment je sur un bon fond historiquement top quartal ou top tiers comment je me fais une conviction sur la réplicabilité de la performance passée ?

Donc ça c'est hyper important et c'est plein de critères professionnels et c'est pas juste à la performance justement à l'analyse la performance d'un fond. Ça c'est le premier critère et le deuxième donc oui,

il faut investir dans le private equity.

Attention au miroir au miroir aux alouettes pardon de des performance passé. Faut pas regarder que les

passé. Faut pas regarder que les performances passées, faut regarder leur contribution. Moi je préfère investir

contribution. Moi je préfère investir dans un fond qui a fait 15 % de TRI et non pas 20 % de TRI sur les 20 dernières années mais qui a fait 80 % de sa performance avec la croissance opérationnelle des boîtes et non pas avec le levier financier ou la

croissance des multiples. Je serais

beaucoup plus confort avec un fond comme ça.

Il faut pas arrêter de regarder que les fonds de croissance. C'était la grande mode à l'époque, tous nos clients nous demandaient des boîtes de SAS, des boîtes de SAS, c'était la marque tinggal. B, on voit bien que quand on

tinggal. B, on voit bien que quand on est concentré thé d'un point de vue sectoriel, c'est assez dangereux aussi parce que les martingales, elles sont jamais structurelles. Donc ça,

jamais structurelles. Donc ça, attention, faut bien se diversifier, faut pas sous-estimer, on a toujours investi nous sur des boîtes de croissance, des fonds qui font des boîtes de croissance et des fonds qui font des boîtes value qu'on appelle même brick and mortar, des boîtes de sécurité

incendie, des boîtes retail, des choses comme ça qui sont pas très sexy, qui se payent 78 fois les bid et non pas 15 entre 15 et 20 fois comme dans la santé ou dans la tech, mais qui assure aussi que sont des boîtes tête potentiellement

euh bah plus value et donc quand le cycle de croissance se retourne euh qui retrouve un un un un grand intérêt quoi.

Donc ça c'est la diversification.

attention aux concentrations sectorielles ou thématique euh dans les fonds. Et le deuxième sujet hyper

fonds. Et le deuxième sujet hyper important à comprendre pour investir en prate equity, c'est la discipline d'investissement et la discipline du cash management. Contrairement à la

cash management. Contrairement à la bourse, quand vous investissez en bourse, vous êtes investi 365 jours sur 365. Si je fais 8 % avec mon Messia

365. Si je fais 8 % avec mon Messia World, bah c'est toujours mieux que de faire 12 % euh avec un fond de private equity sur lequel je vais être investi 40 % du temps sur les 10 années parce

qu'il va m'appeler progressivement, il va me distribuer progressivement. Donc

sur 10 ans en moyenne, je vais être investi à 40 45 %. Euh et en plus sur le marché liquide, je suis liquide. Euh et

donc c'est important de d'éviter dans le préquil l'intermittence des capitaux au travail. Donc il y a toujours un

travail. Donc il y a toujours un surengagement juridique à prendre pour avoir 100 % du capital at work sur les différents fonds que vous avez sélectionné toute une mécanique de cash management que vous devez faire avec un

professionnel ou tout seul si vous avez les compétences.

OK, très clair. Ben merci beaucoup Pierre Marie pour ces éléments très instructif et puis à très vite.

À très vite.

Et voilà Just Focus c'est terminé pour aujourd'hui. Un grand merci à Sapience

aujourd'hui. Un grand merci à Sapience qui a rendu possible sa réalisation. Si

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réseaux sociaux. Deuxièmement, vous pouvez laisser un commentaire 5 étoiles sur Apple Podcast et bien sûr, abonnez-vous pour ne pas manquer les prochains épisodes. À très vite.

prochains épisodes. À très vite.

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