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Pourquoi t'es bloqué dans ta tête?

By PsykoCouac

Summary

## Key takeaways - **Une fixation, c'est un programme mémorisé**: Une fixation désigne la persistance d'un système dans ton cerveau. Elle n'est ni bonne ni mauvaise en soi : elle devient maladaptative quand elle te fout dans la merde, comme l'anxieux qui relit 15 fois son mail parce qu'il a fixé que les humains sont dangereux. [01:27], [02:34] - **Ta mémoire fonctionne en réseau, pas en classeur**: Ta mémoire ne classe pas les dossiers proprement, elle active en réseau tous les mots et concepts proches. Donc une fixation ancrée dans l'enfance, comme « attends rien des autres », se réactive même quand un collègue te dit juste qu'il n'aime pas ton film préféré. [04:42], [05:09] - **Ton cerveau choisit l'option facile et connue**: Selon la théorie récompense-complexité, ton cerveau calcule quelle solution a le meilleur rendement pour le moins d'effort. Quand tu bloques, il préfère la solution simple qui a déjà marché plutôt qu'une nouvelle voie incertaine — et c'est pour ça que ne pas parler en public « marche » trop bien. [08:31], [09:07] - **La flexibilité mentale coûte trop cher**: Ton cerveau a des accélérateurs (programmes) mais peu de freins, parce que les zones cérébrales de régulation ont évolué tard, sont lentes et coûteuses en énergie. Résultat : se rigidifier est souvent plus économique que devenir flexible. [10:28], [10:52] - **Les fixations s'auto-entretiennent malgré les preuves**: Ton système de peur intègre les nouvelles informations dans sa propre logique plutôt que de se remettre en question. Une réponse sympa à ton mail relance le contrôle au lieu de le calmer, et c'est typique de la dépression ou de la faible estime de soi où le positif est toujours transformé en négatif. [12:08], [12:41] - **Apprendre exige de la stabilité, donc rigidité**: Ton cerveau cherche un équilibre entre plasticité et stabilité : si tu détruisais tout à chaque nouvel apprentissage, tu repartirais de zéro. Apprendre signifie nécessairement créer des structures rigides — et c'est pour ça qu'on ne peut pas juste « désinstaller » un programme mental. [13:13], [13:47]

Topics Covered

  • Les blocages mentaux sont de simples réseaux de mémoire
  • Ton cerveau préfère le confort familier à l'effort inconnu
  • La flexibilité mentale coûte trop cher au cerveau
  • Tes blocages s'auto-entretiennent malgré les preuves
  • Apprendre te rigidifie, c'est le prix du savoir

Full Transcript

Salut ! Aujourd'hui, on va faire deux vidéos parmi les plus importantes de la chaîne. On va parler aujourd'hui de

chaîne. On va parler aujourd'hui de pourquoi tu es bloqué dans ta tête [musique] parce que ben sans le phénomène dont on va parler aujourd'hui, il y aurait

quasiment aucun problème psy et je n'aurai plus de patience, je ne servirai à rien et ça serait génial pour l'humanité. Enfin, on va voir que

l'humanité. Enfin, on va voir que peut-être que non, mais bon, tu vas apprendre des choses. Alors, dans une vidéo "À quoi servent les psy Je t'avais expliqué que même dans un monde parfait où en fait il y aurait plus de pauvreté,

plus de violence, on aurait toujours besoin des psy parce que même dans un monde parfait, il y a des gens qui se foutraient dans la merde par eux-même.

Soit parce que en fait ils ont un problème d'ordre très biologique comme la bipolarité ou la schizophrénie et du coup tu as besoin d'être stabilisé ou soit d'ordre psychologique où ton esprit te fait réagir de manière inadaptée

alors que tu en as pas envie. Et ce

phénomène, il est appelé de plein de façons différentes selon le domaine.

Schéma rigide, le mental set, le blocage mental, la fixation de design ou alors la fixation de manière large et aujourd'hui je vais appeler le terme fixation. Ça sera plus simple, c'est

fixation. Ça sera plus simple, c'est plus court à dire et puis à pas avoir l'accent anglais pour le dire. Alors,

c'est quoi une fixation ? On va prendre la définition très très très très large.

Ça désigne la persistance dans système.

Et cela peut être adaptatif, c'est-à-dire que le système fonctionne correctement ou maladaptatif, c'est-à-dire que le système te fout dans la merde. Comme par exemple quand tu as

la merde. Comme par exemple quand tu as appris à être méfiant de tes parents maltraitants, mais tu continues à être méfiant de tout le monde par la suite.

Alors, tu as ensuite plusieurs niveaux de définition selon qu'on parle de biologie ou de comportement humain. Et

comme on est une chaîne sur la santé mentale, on va plutôt se centrer sur les fixations liées aux thérapies et la santé mentale. Métana de plein de types.

santé mentale. Métana de plein de types.

Pourquoi on s'accroche à sa foi ?

Pourquoi un enfant il va préférer ses parents aux autres ? Pourquoi tu as des convictions politiques ? Tout ça c'est

convictions politiques ? Tout ça c'est des fixations possibles. Et dans les exemples que je t'ai donné, tu as bien vu que pleines ne sont pas négatives parce qu'une fixation c'est pas mauvais ou bon en soi. Une fixation c'est juste

le fonctionnement normal de ton cerveau comme je te l'expliquerai. Et des fois, il y a des fixations qui foutent la merde. Et je pense que tu peux regarder

merde. Et je pense que tu peux regarder toutes mes vidéos et voir qu'en fait les exemples que je donne ont des problèmes de fixation, c'est-à-dire une fixation trop forte et une difficulté de

flexibilité à bouger cette fixation.

Parce que des fois le problème en soi, c'est pas le système qui fonctionne mal, c'est ton incapacité à modifier ton système. Par exemple, l'anxieux qui veut

système. Par exemple, l'anxieux qui veut relire 15 fois son mail pour parler à son collègue, il a fixé sur le fait que les humains sont dangereux. et qu'il

faut se contrôler pour survivre et ben c'est chiant. La personne dépressive,

c'est chiant. La personne dépressive, elle fixe sur le fait qu'elle est foutue alors que non. On a vu dans la vidéo dans la dépression que le je suis foutu, il est souvent plus appris que réel. La

personne traumatisée, elle fixe en mode danger, ne se détend plus. La personne

en manque d'estime de soi, elle a fixé sa valeur à faible alors que cela n'a pas de sens. La personne qui assume pas son identité et ce que son corps demande et au niveau psy, quasiment tout est affaire de fixation que ça soit tes

goûts muséaux, tes attachements ou tes goûts sexuels. Et selon les fixations,

goûts sexuels. Et selon les fixations, il y a des parts plus ou moins biologiques. Par exemple, les tocs sont

biologiques. Par exemple, les tocs sont de bons exemples de fixation et dans les théories actuelles, on dit que c'est quand même une fixation bien forte liée à une zone spécifique du cerveau. Et en

fait, c'est normal que tout puisse être vu comme des fixations dans ton cerveau parce qu'en fait la fixation, tes systèmes mentaux, il s'explique comment

et pourquoi on est obligé d'en avoir. Et

ben parce qu'en fait c'est ta mémoire.

Le seul moyen qu'on en est pas c'est de nous déglinguer la mémoire. Reprenons

les exemples. Le gars, il est pas né en mode vérification des mails. Le croyant,

il est pas né avec ses croyances en Dieu. Le dépressif, il est pas né

Dieu. Le dépressif, il est pas né fataliste. La fixation, le blocage sur

fataliste. La fixation, le blocage sur certaines idées, il est né au cours de ta vie. De par les expériences

ta vie. De par les expériences progressives de celle-ci. Si tu as été dans la merde toute ta vie, ton cerveau l'a retenu et donc il pense que tu vas rester dans la merde toute ta vie. Le

gars qui contrôle ses actions avant d'agir, il a appris à un moment donné par expérience que c'était comme ça qu'il fallait survivre. Et attention,

c'est pas juste tel événement crée telle fixation. C'est un mélange de toi, les

fixation. C'est un mélange de toi, les autres et ton environnement. Par

exemple, le gars qui a une vie de merde, si ça se trouve enfant, il avait un tempérament antisocial empiré par ses parents qui créent une vie de merde. Et

donc, il a retenu pas "Je suis foutu", mais plutôt attends rien des autres et nique-les avant qu'il te nique. Le

problème pour sa santé mentale et et la nôtre, c'est que notre mémoire, elle marche pas en classeur bien rangé où les dossiers sont bien compartimentés, elle marche en réseau. Par exemple, quand je

te dis chat, il est sûr et certain que chiant s activé dans ton réseau. Si tu

es français, tu t'en rends même pas compte. Mais ton cerveau n'a pas juste

compte. Mais ton cerveau n'a pas juste traité le mot chat, il a aussi commencé à activer tous les mots proches de chat, phonitiquement, graphologiquement et

sémantiquement. Et ça ça fout la merde

sémantiquement. Et ça ça fout la merde parce que si tu as mémorisé attends rien des autres et nique-les avant qu'il te nique dans ton enfance et que l'activation de ta mémoire c'est pas des

dossiers bien rangés, ben la personne qui te dit gentiment qu'il n'aime pas le film que tu aimes et ben ça va activer ton antisocialité alors qu'il y a pas de

raison. Donc ce qu'on appelle fixation,

raison. Donc ce qu'on appelle fixation, blocage, quels que soient les termes qu'on utilise, c'est en fait un réseau de ta

mémoire assez fort pour être activé fréquemment. Et c'est la merde quand

fréquemment. Et c'est la merde quand cette activation te pousse à avoir des pensées ou des comportements qui vont te dans la merde. Une métaphore pour bien comprendre, c'est celle des

programmes d'ordinateur. Par exemple, il

programmes d'ordinateur. Par exemple, il y a 10 ans, tu as installé un programme sur ton ordi, sauf que maintenant, il te fait chier dès que tu allumes l'ordi. Et

contra un ordi où tu peux désinstaller des programmes, bê b dans ta tête, c'est vachement plus compliqué. Et tu vois comme ça l'explication, elle a l'air

tout con. le fait de dire "Bon, tu as

tout con. le fait de dire "Bon, tu as mémorisé des façons de voir la vie et d'agir et elle se réactive même quand il faut pas." Et ben en fait euh c'est

faut pas." Et ben en fait euh c'est aussi simple que cela. Et on n pas besoin d'imaginer des systèmes pétés où le gamin a envie de coucher avec son père et fixer sur sa pour le

conceptualiser. On a assez de

conceptualiser. On a assez de connaissance sur la mémoire pour aller au-delà de théories débiles comme ça.

Bon, des explications sur les réseaux de mémoire, tu en as plein. J'avais fait

une interview d'un gars qui expliquait une de ses théories et comment se forme notre mémoire et certaines de nos fixations. Mais évidemment la mémoire

fixations. Mais évidemment la mémoire c'est complexe. Tu as plein de gros

c'est complexe. Tu as plein de gros processus différents et d' discussion scientifique mais c'est pas le sujet.

Bon la question ici ça va être pourquoi ? Pourquoi notre cerveau, il installe

? Pourquoi notre cerveau, il installe des programmes et les rend super difficiles à changer ? Parce que comme on a dit des fois le problème c'est pas l'installation du programme d'ordinateur, c'est le fait que le

système de désinstallation marche très mal et que tu arrives pas à désinstaller tes programmes. Ça serait génial que ton

tes programmes. Ça serait génial que ton cerveau il soit comme un d'ordi où tu dis "Je désactive ça" ça le désactive. Sauf qu'en fait non. Déjà, le

désactive. Sauf qu'en fait non. Déjà, le

programme, il s'active des fois quand tu veux pas parce que c'est des programmes super sensibles qui réagissent à pas grand-chose et en plus tu arrives pas dire "C'est bon, arrête-toi." Enfin, on

y arrive avec de l'entraînement mais quand tu as un problème avec ta santé mentale, en général c'est que tuas un programme qui arrive pas à être désinstallé. Mais oui, les gens qui vont

désinstallé. Mais oui, les gens qui vont bien arrivent plutôt bien à gérer leur programme interne ou du moins les programmes qui les font chier. Parce

qu'on verra si tu as pas de programme et tu désactives tes programmes, tu risques de plus être un être humain en fait.

Donc bon ben pourquoi ? Et ben on va parler de plusieurs théories qui expliquent pourquoi. Alors sache que

expliquent pourquoi. Alors sache que cette théorie ces théories, elles sont pas concurrentes. La plupart se complète

pas concurrentes. La plupart se complète entre elles. Mais moi, l'intérêt de te

entre elles. Mais moi, l'intérêt de te les présenter sous des angles différents, c'est que ça va te permettre de trouver ce qui te parle le plus pour que tu envisages la vidéo prochaine qui

sera comment se débloquer sur différents angles. Sachant que selon l'angle que tu

angles. Sachant que selon l'angle que tu prends, ça va augmenter ta flexibilité et ta compréhension de toi. Donc tu

choisis l'angle que tu veux, la théorie qui te plaît le plus. Pour l'instant, on n' pas d'explication totale et absolument géniale de comment ça se passe. Alors, première théorie, c'est la

passe. Alors, première théorie, c'est la théorie de l'analyse récompense complexité. Ton cerveau, il aurait

complexité. Ton cerveau, il aurait tendance à faire un calcul pour savoir quelle solution a le meilleur rendement le plus facilement possible. Donc quand

tu es bloqué, il a souvent deux solutions. Soit il prend une solution

solutions. Soit il prend une solution simple qui a marché, soit il essaie une nouvelle solution incertaine et qui demande plus d'efforts. D'après toi,

quelle solution il prend ? Bah la

première. Parce que même si la première va te la merde dans ta vie par la suite, et ben en fait c'est la plus simple qui a le plus d'expérience.

Parce qu'en fait quand notre cerveau bloque, ça marche. Par exemple, quand tu vas pas parler en public parce que tu as peur, c'est génial. Tu reste sur place à rien faire et tu prends pas de risque.

Tu vas pas te faire défoncer par les gens. La balance récompense complexité,

gens. La balance récompense complexité, elle est géniale. En général, tu rentres du boulot tous les soirs pour te défoncer parce que ta vie est chiante.

Ça marche trop bien. Tu feras pas mieux qu'un produit extérieur en terme de balance, récompense, complexité. Et

bizarrement les addictes, dès que l'accès au produit est ultra restreint, donc augmentation de la complexité pour l'obtenir, et ben les gens ils ont mince envie parce que

la balance récompense complexité c'est changé. Ne j oublier que si un système

changé. Ne j oublier que si un système continue, c'est souvent qu'il a soit très bien marché par le passé, donc la récompense est ancrée et donc il continue. Soit parce qu'il est plus

continue. Soit parce qu'il est plus simple que l'alternative qu'on lui donne. Et par simplicité, c'est pas

donne. Et par simplicité, c'est pas juste une question de simplicité en terme stratégique mais de coût comme on va voir avec la deuxième hypothèse. Et

ça c'est très important cette récompense complexité parce que en thérapie ou quand tu essayes de te changer, tu remarqueras que pour te changer ça demande beaucoup d'effort que ton cerveau le sait que donc il va plutôt

tendre vers le système qui va demander le moins d'efforts. Et je répète hein, pour combattre l'effort, c'est pas qu'une question de volonté. Va voir ma vidéo sur la volonté et comment ça marche vraiment. Bon donc deuxème

marche vraiment. Bon donc deuxème hypothèse, c'est que le coût de la flexibilité mentale, il est très très important, voir trop important pour être mis en place. Explication. On a vu que tu avais des programmes dans ta tête,

mais le problème des fois, c'est pas le programme, mais le fait que tu arrives pas à l'arrêter. En gros, des fois tu perds la course pas parce que ton accélérateur est mauvais, mais parce que tu as pas de frein. Donc dans ton

cerveau, il faut un frein à tes programmes. Et le problème, c'est que

programmes. Et le problème, c'est que comme on l'avait vu dans la vidéo, la gestion des émotions pour les nuls, les freins, ils ont été foutus tardivement dans notre évolution, dans des zones du

cerveau plus lentes, hyper sensibles à la fatigue et un coût de développement élevé et donc vachement plus difficile à mettre en place. Ce qui crée des soucis, par exemple dans les troubles de la personnalité comme les borderline, on a

vu que dans l'IRM, il n'était pas plus sensible que les autres personnes, mais que les parties du cerveau censé les calmer fonctionnaient mal. Pareil avec

les gens maltraités. Donc la

maltraitance, ça laisse des traces. Mais

le pire parfois, c'est pas les traces que ça a laissé, c'est que ça nous apprend pas à nous débarrasser de ces traces. Donc deuxème explication, on

traces. Donc deuxème explication, on fixe car nous rendre flexible et beaucoup trop coûteux pour notre cerveau en terme d'énergie.

Dans le même genre, on a les les hypothèses de compétition entre habitude et réflexion. On aurait notre système

et réflexion. On aurait notre système d'habitude et notre système de réflexion. Et

globalement, pour les raisons précédemment évoquées, le système d'habitude gagne et il y aurait des explications liées à notre survie, sachant que pour suivre il y a 50000 ans, il valait mieux des habitudes et

des réflexes rapides plutôt qu'un système de réflexion. Alors, on passe à des hypothèses d'un genre différent. Une

autre hypothèse, ça serait que l'idée ça serait l'idée que nos fixations s'auto-entretiennent et qu'elle dure à cause de ça. Imagine,

ton cerveau considère que ce que les gens pensent de toi est vital et tu dois réagir par le contrôle de toi comme les anxieux sociaux. Tu écris ton mail et au

anxieux sociaux. Tu écris ton mail et au bout de 20 relectures, tu l'envoies, tu reçois ça. Bon et là, tu te dis bon ben

reçois ça. Bon et là, tu te dis bon ben le système il devrait se calmer parce que la réponse elle est sympa. Sauf que

ton système qui a peur, il va surtout voir cet élément et il sait pas ce que ça veut dire cet élément. Donc il va partir dans le contrôle de cet élément en se posant plein de questions. Le

système, ta fixation, ton blocage n'est pas alors remis en question puisque le système intègre les nouvelles informations à sa problématique. C'est

très fréquent chez les gens qui ont une faible estime d'eux où le positif est toujours transformé en négatif, fréquent aussi dans la dépression où la tension est toujours dirigée vers ce qui va

confirmer que c'est foutu. Bref, tu

changes pas alors car il y a toujours un élément de ton système qui vient lui dire "Non mais continue le système, regarde il est très bon." Et ce serait plutôt des problématiques

attentionnelles. Autre hypothèse, c'est

attentionnelles. Autre hypothèse, c'est l'équilibre plasticité, stabilité cérébrale. Donc on a vu que toutes nos

cérébrale. Donc on a vu que toutes nos fixations, c'est la mémoire des apprentissages passés et que du coup il faudrait détruire ces apprentissages. Le

problème euh on va prendre un exemple qui est le sport. tu t'entraînes au tennis et puis après tu vas faire du ping-pong. Sauf que là, tu défonces les

ping-pong. Sauf que là, tu défonces les murs. Tu dois pas juste apprendre à

murs. Tu dois pas juste apprendre à jouer au ping-pong, tu dois désapprendre des mouvements du tennis. Sauf que si tu vas trop loin dans ta déconstruction,

tu détruis tes apprentissages en tennis.

Donc le cerveau, il cherche toujours un équilibre où tu apprends des choses sans trop détruire ce qui a été construit précédemment. Parce que si tu détruisais

précédemment. Parce que si tu détruisais tout à chaque fois, tu repartirais à zéro tout le temps. Et si tu déconstruisais rien, tu répèterais en boucle la même journée en tenant jamais

compte de la veille. Bref, dans le cadre d'un blocage mental, on peut redire que c'est notre cerveau qui choisit la stabilité à la plasticité à notre déprimant à notre détriment. D'où le

fait, comme on parlera dans une prochaine vidéo, que pour changer des fois, il faut pas détruire le programme de merde mais construire en tour. Mais

c'est très important parce qu'en fait on voit que le résultat d'une fixation, c'est pas juste quelque chose qui fait chier un dysfonctionnement de notre cerveau.

C'est notre cerveau qui a besoin d'apprendre. Et donc s'il apprend, ça

d'apprendre. Et donc s'il apprend, ça veut dire qu'il aura des structures rigides de ce qu'il a appris et que si on enlève juste le système de structure

rigide, en fait on enlève tous nos apprentissages. Si l'on apprend, on se

apprentissages. Si l'on apprend, on se rigidifie. Et on a remarqué par exemple

rigidifie. Et on a remarqué par exemple dans les études sur la résolution de problèmes, des gens des fois n'arrivent pas à résoudre des problèmes parce qu'ils ont appris à le résoudre d'une manière différente et ils n'arrivent pas

à penser différemment. Ça peut être la même chose sur comment tu as appris à vivre ta vie. Ça crée des troubles mentaux. Bon et après tu as des terroris

mentaux. Bon et après tu as des terroris annexes qui n'explique pas vraiment mais rajoute des infos comme le fait que plus une information émotionnelle plus la fixation est forte et c'est un peu une

emmerde pour l'être humain parce que en fait plus quelque chose a de l'importance pour toi et ben plus tu auras tendance à te rigidifier dessus.

Voilà, c'était un aperçu rapide de pourquoi tu bloques. Je te parlerai d'autres théories ou alors je reviendrai sur ces théories dans la vidéo sur comment se dérigidifier, augmenter sa

flexibilité pour que tu puisses casser les systèmes mentaux que tu as dans ta tête. Mais avant, on va faire une

tête. Mais avant, on va faire une prochaine vidéo sur les plus gros hyprocrites sur le net parce que en fait, j'ai eu plein d'exemples récemment et j'ai envie d'en parler, ça me démange. Voilà. Donc donc dans deux

démange. Voilà. Donc donc dans deux vidéos, normalement, on essaie de voir comment on se débloque et les règles générales de comment on change nos programmes internes.

[musique]

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